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Ministère de la Culture et de la Communication

La Direction Régionale des Affaires Culturelles (DRAC)

http://www.languedoc-roussillon.culture.gouv.fr/

Services déconcentrés du ministère de la culture et de la communication, les directions régionales des affaires culturelles, sont chargées de mettre en œuvre sous l'autorité du Préfet de Région, la politique culturelle définie par le gouvernement.
Deux services au sein du pôle « architecture et patrimoine » sont susceptibles d’intervenir sur l’archéologie : Le Service Régional d’Archéologie (SRA) et la Conservation régionale des Monuments Historiques (MH).

Le Service Régional d’Archéologie (SRA) de la DRAC
Placé sous l’autorité de la DRAC et donc du Préfet de Région, ce service est dirigé par un conservateur régional de l’archéologie qui veille à l’application de la législation relative à l’archéologie. Il instruit les demandes d’autorisation de fouilles, prescrit diagnostic et fouilles préventives, surveille et contrôle leur exécution en lien avec les CIRA. En collaboration avec celles-ci, le Service Régional d’Archéologie encadre la recherche archéologique régionale.
Le préfet peut déléguer son autorité (et sa signature concrètement) au Conservateur Régional d’Archéologie, notamment pour les autorisations de fouilles et les mesures d’archéologie préventive.
Le SRA met en œuvre les mesures nécessaires à la protection, à la conservation et à la promotion du patrimoine archéologique. Il assure la diffusion et la promotion de la recherche.
Il gère enfin la carte archéologique informatisée, Patriarche.

La Conservation régionale des Monuments Historiques (MH) de la DRAC
La conservation Régionale des Monuments Historiques est chargée, au sein de la DRAC, de la protection, la conservation, la réutilisation et la mise en valeur des monuments publics ou privés de la région.
En Région Languedoc-Roussillon, elle assure la conservation de 25 monuments et sites archéologiques classés parmi les monuments historiques appartenant à l'Etat.
Pour accomplir ces missions, elle est constituée d’une équipe administrative, scientifique et technique, dirigée par le conservateur régional sous l'autorité du directeur régional des affaires culturelles.

Le Département des recherches subaquatiques et sous-marines (DRASSM)

http://www.culture.gouv.fr/fr/archeosm/fr/index.html

Etabli à Marseille, il est compétent pour toutes les recherches archéologiques nécessitant le recours à la plongée dans les eaux intérieures, sur le domaine maritime et zones contiguës. Il peut être fait appel au DRASSM pour les recherches en milieu humide. Il est particulièrement chargé de la mise en œuvre de la législation relative aux biens culturels maritimes.
Le DRASSM assure une mission de conseil et de contrôle scientifique et technique sur tous les chantiers archéologiques dans les milieux relevant de sa compétence. Il contribue à la formation des archéologues-plongeurs

Le Conseil National de la recherche archéologique (CNRA)

Le CNRA est un organe placé auprès du Ministre chargé de la Culture. Il est compétent pour les questions relatives aux recherches archéologiques sur le territoire national et contribue à la mise en place d’une politique interministérielle concertée dans le domaine de l’archéologie du territoire national.
Le CNRA a en outre un rôle général d’orientation de la recherche (objectifs, principes, méthodes, normes) et peut procéder à des évaluations scientifiques.

Présidé par le Ministre chargé de la Culture, le CNRA comprend 31 membres. Il est composé de membres de droit issus des Ministères de la Culture de la Recherche et de l’enseignement supérieur (5), de membres élus par les CIRA (14) et autres membres qualifiés (12) nommés par le Ministre de la Culture en raison de leur compétence scientifique en matière d’archéologie. La durée de fonction des membres du CNRA, autres que les membres de droit, est de 4 ans.

Les Commissions Interrégionales de la recherche archéologique (CIRA)

Les CIRA ne formulent que des avis sur la délivrance d’autorisations pour toute opération d’archéologie programmée et pour la plupart des prescriptions d’archéologie préventive.
Elles sont obligatoirement saisies de tout projet de prolongation de durée de l’opération, de tout projet de décision de conservation notamment.
Les CIRA procèdent à la fin de l’opération, autorisée ou prescrite, à l’évaluation scientifique de tous les rapports d’opération.
Elles formulent enfin des propositions et avis sur l’activité archéologique de l’interrégion, y compris pour les publications.
Au nombre de six commissions métropolitaines et une Outre-Mer, les CIRA sont réparties par zone de compétence : Centre-Est, Centre-Nord, Ouest, Est, Sud-Est, Sud-Ouest et Outre-Mer.

Présidées par le Préfet de la Région siège, les CIRA sont composées d’un inspecteur général de l’architecture et du patrimoine et de 8 spécialistes issus des différents organismes qui interviennent dans l’archéologie française (Université, CNRS, DRAC, Collectivité territoriale, INRAP) nommés par arrêté préfectoral, sur proposition du DRAC de la région siège, et pour une durée de 4 ans.
La CIRA Sud-Est regroupe les régions Languedoc-Roussillon, PACA, et Corse. Elle est présidée par le Préfet de la Région PACA et son siège est situé à Aix-en- Provence

L’Institut National de Recherches en Archéologie préventive (INRAP)

http://www.inrap.fr/archeologie-preventive/p-7-Accueil.htm

C’est un établissement public à caractère administratif créé par la loi du 17 Janvier 2001, placé sous la double tutelle des Ministère chargés de la Culture et de la Recherche. Il compte près de 2 000 agents répartis dans 8 Directions Interrégionales, dont la Direction « Méditerranée » intéressant la Région Languedoc-Roussillon et siégeant à Nîmes.
Il a pour mission de réaliser les opérations d’archéologie préventive prescrites par l’Etat, mais également d’assurer l’exploitation scientifique de ses activités et de concourir à l’enseignement, à la diffusion culturelle et à la valorisation de l’archéologie.
Il est financé par des subventions et une redevance due par les personnes publiques et privées qui projettent d’exécuter des travaux d’aménagement susceptibles d’affecter des vestiges archéologiques.
Etablissement de recherche, l’INRAP s’associe pour ses différentes missions aux différents acteurs publics ou privés de l’archéologie.

Les Universités

Les archéologues dans les Universités sont des enseignants-chercheurs dont une part importante de l’activité est consacrée à la fouille, à l’étude et à la publication. Il existe près de 250 enseignants-chercheurs en archéologie. Il existe peu de laboratoires d’archéologie qui ne soient qu’universitaires : la plupart sont également liés au CNRS.

Le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS)

http://www.cnrs.fr/languedoc-roussillon/index.htm

Créé en 1939, le CNRS est un établissement public, principal organisme de recherche français qui regroupe 26 000 statutaires (12 000 chercheurs et 14 000 ingénieurs, techniciens et administratifs) sur l’ensemble des champs scientifiques (6 Départements dont celui des Sciences Humaines et Sociales). On dénombre 19 délégations en région.

Le Centre National d’Archéologie Urbaine (CNAU)

http://www.culture.gouv.fr/culture/cnau/fr/

Installé à Tours, il a pour mission d’étudier les aspects spécifiques de la recherche archéologique en milieu urbain ainsi que les conditions permettant une meilleure prise en compte de l’archéologie dans l’aménagement et le développement urbain.

Le Centre National de la Préhistoire (CNP)

http://www.culture.gouv.fr/culture/cnp/fr/index.html

Il est établi à Périgueux. Constitué de services de recherches et de documentation, il comprend des laboratoires capables d’effectuer des analyses nécessitées par les travaux de terrains en matière de sédimentologie et de palynologie. La section « art préhistorique » est chargée de constituer et d’exploiter une documentation sur toutes les figurations observées dans les grottes ornées notamment.

Les Ecoles françaises à l’étranger

Les écoles françaises à l’étranger relèvent du ministère chargé de l’enseignement supérieur et de la recherche :

Ecole française d’Athènes,

Ecole française de Rome,

Casa Velásquez à Madrid,

Institut français d’archéologie Orientale au Caire.

Les Associations et bénévoles

Diverses associations participent à la recherche archéologique, ainsi que des particuliers prennent part à des opérations archéologiques ou même assument la responsabilité de fouilles, parfois à titre bénévole lorsqu’ils disposent de l’agrément délivré par l’Etat.

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